Avenue Nationale

Jaroslav Rudiš
Traduit du tchèque par Christine Laferrière

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  • Parution le 06 octobre 2016
  • ISBN 978-2-37561-027-5
  • 19.50 € - 224 pages

« Un roman-monologue coup de poing : dans la tête d’un néoextrémiste. »

Vandam est peintre en bâtiment. Il a connu la dépendance aux drogues et la prison. Il est fasciné par l’histoire militaire, voue un culte aux grands chefs de guerre et fait deux cents pompes par jour. Il hante la taverne de sa banlieue praguoise pour boire des bières ou se battre. Il vit une aventure avec la serveuse Lucka. Et il est fier d’avoir donné le premier coup lors de la Révolution de Velours de 1989 qui a précipité la chute du communisme tchèque.
Dans ces pages, il livre ses « leçons de vie » et déverse ses obsessions, entre le rire et la rage.
Épopée européenne et universelle, poème brutal et mélancolique, monologue dense et halluciné, Avenue nationale plonge le lecteur dans la tête d’un néoextrémiste ordinaire perdu dans une démocratie en quête d’identité et reflète les paradoxes des idéologies contemporaines.

Avenue nationale a rencontré un grand succès en Allemagne. Il sera bientôt traduit en espagnol et publié au Chili.
Un film est actuellement en préparation.

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Traduction française de l’interview de Jaroslav Rudiš sur Avenue nationale

Postface de l’édition allemande d’Avenue nationale

Interview de Jaroslav Rudiš sur le site Café Babel

Interview de Jaroslav Rudiš sur le blog Black Roses for me

« Etude psychologique d’un jeune Européen frustré, une étude qui n’en est pas moins de la véritable littérature. » Martin Danes – Rue89

« C’est une sorte de grand tag langagier et littéraire. Un roman très ancré dans son temps. » François Angelier – France Culture « Les émois » 

« Un monologue hallucinant et halluciné d’une violence humaine incroyable. » Michel Dufranne – RTBF « Les coups de coeur de Michel Dufranne »

« Épopée européenne et universelle, poème brutal et mélancolique, monologue dense et halluciné, Avenue nationale plonge le lecteur dans la tête d’un néoextrémiste ordinaire perdu dans une démocratie en quête d’identité et reflète les paradoxes des idéologies contemporaines. » Le Mauvais genre – RTBF

 » « Adolf Hitler m’a sauvé la vie. Je sais ce que tu veux. Mais ne dis rien. » Telle est la première phrase de l’hypnotique logorrhée de son dernier roman, Avenue Nationale : Jarovslav Rudis la jette en pâture à ses lecteurs pour mieux les convaincre et s’insinuer dans les pensées nauséabondes d’un Praguois : Un laissé-pour-compte pathétique qui se fait appeler Vandam. L’Exigeant Rudis tire l’amer portrait d’une classe populaire européenne socialement broyée et gagnée par les sirènes du populisme. Sans concessions. » Alain Léauthier ; Marianne

« Rudis n’est pas un héritier du naturalisme. Sa prose, intensément moderne, tout en dents de scie, n’est pas sans évoquer, musicalement, celle de Raymond Carver. Il ira loin. »  Gérard Guégan, Sud Ouest  

« Avenue Nationale est un pur bijou ! Inclassable, insaisissable, violent, ardent. Ce texte raconte ceux qui n’ont plus rien que la hargne et la rage, qui ont renoncé parce que, leur a-t-on dit, le monde est trop complexe pour eux. » Quatre Sans Quatre

« En grattant, on entrevoit une certaine tendresse cachée sous des monceaux de conneries, de testostérone, de grands idéaux stupides échafaudés pour montrer en fait, simplement, qu’on existe. » Nyctalopes

« Jaroslav Rudis plante un authentique laissé-pour-compte du monde moderne, un Valjean crapoteux, dénué de grandeur mais pas d’un charisme qui finit par sidérer à défaut de charmer. Son phrasé est celui d’un poème de la taverne, à la scansion si obsédante qu’on ne peut lâcher la page. » Cannibales Lecteurs

« Avenue Nationale est décidément le genre de roman qu’on aime bien se prendre dans la gueule. » Et mon cul c’est du polar

« Avenue nationale est un roman puissant, parfaitement maîtrisé. Une gifle magistrale ! » Les Vapeurs de l’est

« Courageux mais barré, estimable et méprisable à la fois, Vandam fascine.On en rit, on a de la compassion pour lui, on le déteste.  Et pourtant, ne nous voilons pas la face : si « Avenue Nationale » fait peur et fait mal, c’est avant tout parce qu’il nous montre que nous sommes tous des Vandam. » Mythologica

« C’est un roman très sec, entêtant, violent, rude. Un grand plongeon en République tchèque, avec un fond d’histoire et de culture locale qui pose l’ambiance. Nous sommes à la fois dans l’instant et dans le souvenir, avec ce texte à sens unique qui véhicule une sorte d’urgence absolue, tout en se recroquevillant dans un passé idéalisé. » Ca sent l’book

« Sous la plume maîtrisée et poétique de Jaroslav Rudiš, c’est le portrait d’une génération d’européens qui se dégage, de gens en quête d’une identité propre, quel que soit le support. Fascinant roman qui réussit à faire réfléchir tout en donnant au lecteur l’impression de s’être pris une bonne droite dans les dents. » Bookalicious

« De ce discours confus d’un homme submergé à la fois par son désir de puissance et son impuissance, obsédé par un ordre illusoire qu’il ne saurait lui-même respecter mais dont il attend des autres qu’ils s’y plient, Jaroslav Rudis extrait un portrait en creux d’une classe populaire tchèque délaissée et gagnée par le populisme le plus crasse, nourrie d’une pensée politique pour le moins trouble, mais surtout maintenue dans la misère et l’ignorance. » Encore du noir

« Résolument moderne et oral. Brutal parfois, direct et poétique. C’est âpre, rugueux et ça dérange. » Le blog de Yv

Les libraires en parlent

« On est saisi par la folie de cet homme, ses élucubrations, parfois on ne sait pas s’il se parle à lui même ou au lecteur, si toute son histoire n’est pas sortie tout droit de son imagination, a t’il vraiment pris part à la révolution de Velours lui qui s’est forgé une mythologie à travers le personnage de Jean Claude Van Damme peut on le prendre au sérieux ?» David Goulois Cultura Tours

« Séduit par ce texte coup de poing, aux résonances plus qu’actuelles, et qu’on ne peut lâcher une fois plongé dans ce monologue électrique, enragé et non dénué d’émotions !»  Anthony Bourel Librairie Gibert Jeune
« C’est à la fois triste, drôle et non dépourvu d’une certaine tendresse, le curieux personnage de Vandam apparaît un peu comme le reflet d’une société dont la boussole identitaire a du mal à indiquer le nord.» Médiathèque du Doubs
« Impressionné par ce roman aux thématiques très actuelles, cela m’a fait penser au Journal d’un fou de Gogol » L’intranquille Plazza Mirabeau, Bruno
« Une magnifique écriture et un personnage singulier, qui reste étrangement attachant. » La Librairie de Letizia Bron
« Un texte plein d’énergie. » librairie Quai des Brumes
« Un roman très intéressant, dont la force transcende les thématiques actuelles. »  Paco, Terre des livres
« Un monologue enragé, un cri du cœur qui nous accroche dès les premières pages et qu’on ne peut  refermer avant le point final » Anthony Gibert Jeune