Je suis la reine

Anna Starobinets
Traduit du russe par Raphaëlle Pache

Je suis la reine
  • Parution le 15 mars 2013
  • ISBN 979-10-92145-01-4
  • 19 € - 216 pages

« Quand elle faisait des cauchemars, elle venait gratter à la porte de ma chambre. Et je la prenais dans mon lit. Malgré son odeur infecte. »

Recueil finaliste du Prix Masterton 2014 et Sélection officielle Grand Prix de l’Imaginaire 2014

Maxim, 7 ans, vit avec sa sœur jumelle et leur mère à Moscou. Bientôt des transformations déconcertantes s’opèrent chez lui. En lisant le journal intime tenu par le petit garçon, on le voit devenir peu à peu la proie d’un hôte terrifiant, qui cherche à lui faire commettre l’innommable…

Les autres récits du recueil font évoluer des personnages poignants dans une Russie contemporaine inquiétante. Ici, un employé de bureau développe des sentiments troubles pour une denrée moisissant au fond de son réfrigérateur. Là, un dresseur de chiens se réveille dans un train à côté d’une femme qu’il n’a jamais vue mais dit être son épouse, et qu’il devra apprendre à aimer.

Je suis la Reine brouille les frontières entre réel et imaginaire et nous confronte à une représentation troublante de l’horreur quotidienne et de la schizophrénie ordinaire.

« Des histoires saisissantes,
à la croisée des mondes de Gogol et de Stephen King :
modernes, poétiques, féroces et noires comme l’enfer. » Booktrust

Ebook disponible sous format epub et pdf

On en parle

Dans ce recueil de nouvelles glaçantes, un univers grouillant et pourrissant bouscule la réalité en soulevant le tapis. La nouvelle la plus longue, qui donne son titre au livre, s’avère un autre angle de vue de la métamorphose kafkaïenne qui s’opère durant huit ans chez un petit garçon moscovite. Le décor est celui du quotidien des modestes de la Russie contemporaine, d’où est originaire l’auteur de 33 ans, au style descriptif implacable et efficace. » Libération

 » Une des joies du métier de libraire est l’arrivée d’une nouvelle maison d’édition dans un paysage parfois un peu figé (….) La lecture a été un régal (…) Une tuerie !  » Mollat, Coup de cœur du libraire fantastique

 » Les nouvelles d’Anna Starobinets vous emmènent dans un monde étrange et fantastique, entre réalisme et folie. » FNAC Ternes  » Dès la première histoire (…), on est saisi. Anna Starobinets pourrait bien être la reine russe de l’angoisse. Ses mots se posent avec une simplicité et une poésie déconcertante…  » L’Est républicain

 » Anna Starobinets invente un genre inédit, reflet de l’inquiétude qui sourd de nos sociétés ultra-aseptisées. Je suis la reine, c’est une main poisseuse dans un gant de terreur, c’est Eraserhead filmé par Cronenberg, et ça fonctionne à la perfection. » Librairie Obliques, sélection du libraire

 » Ce livre surfe avec talent entre l’horreur et l’insolite, révélant les angoisses et les traumas de la Russie post-communiste. » Sud-Ouest

« C’est à la fois terrible et cocasse, cruel et émouvant, varié mais doté d’une petite « musique » déjà reconnaissable. Un premier essai transformé, en somme, et l’on ne saurait trop remercier les éditions Mirobole d’avoir choisi de « naître » de cette « Reine » inquiétante. Hâtez-vous de lire le livre : vous comprendrez. «  Le salon littéraire

 » Et si… et si c’était vrai, possible… telle l’histoire de ce mort-vivant, vivant et mort à la fois… totalement surréaliste et drôle, pour un rire jaune.  » Les lectures de Lili

La librairie obliques vous offre la lecture d’une nouvelle inquiétante d’Anna Starobinets https://soundcloud.com/librairie_obliques/jattends-une-nouvelle-danna-starobinets