La mort du deuxième chien

Marek HŁASKO
Traduit du polonais par Charles Zaremba

chien_3d
  • Parution le 02 février 2017
  • ISBN 978-2-37561-037-4
  • 17,50 € - 192 pages

« La toute première traduction française du Kerouac polonais. »

Dans les bas-fonds de Tel Aviv à la fin des années 1960, deux Polonais sans le sou, Robert et Jacob, programment de séduire une riche veuve américaine visitant Israël pour ensuite lui extorquer de l’argent. Le vieux Robert est le metteur en scène de cette arnaque au mariage : il écrira des tirades douloureuses et passionnées, que le beau Jacob interprétera avec flamme pour que la femme tombe amoureuse de lui. Les deux hommes sont accompagnés d’un chien, l’unique bien que Jacob est censé posséder sur cette terre, animal qu’il devra tuer dans une ultime scène de désespoir avant d’avaler une dose mortelle de somnifères…

Mais Jacob est-il le seul à jouer un rôle dans cette pièce absurde et cruelle ?

0001 marianne p10002Sélection Hiver 2017 de la librairie Obliques

17880577_1322423264459828_7452765642490617115_o17632115_1314618548573633_3254201976409699033_o17240316_1287787911256697_1892149890260436774_o0001 218056155_1330874013614753_3885148113799650047_o

« C’est du génie. Robert et Jacob sont deux arnaqueurs, un peu loser, franchement loser mais du genre artistes, du genre fins ; subtiles dans l’arnaque, dans la sophistication de l’arnaque. Ca donne des dialogues magnifiques, c’est drôle, cruel aussi parfois. C’est un livre désespéré mais un roman génial. Il est plus que temps que la France apprenne à connaître cet écrivain. » Nicolas Carreau –  » La bande des carnets » ; Europe 1

« C’est un très grand auteur ! Son livre résonne longtemps en nous, il est bouleversant ! » Cécile (librairie les 3 Souhaits) – « Le livre qui vaut le détour » ; France Bleu

« Icône d’une génération protestataire, Marek Hlasko n’eut de cesse de dénoncer le stalinisme, mais aussi l’âpreté de l’existence, comme dans cette « Mort du deuxième chien » aux fausses allures de farce (…) Se noue autour des personnages une intrigue burlesque servie par un texte ciselé et des dialogues irrésistibles. Mais de l’absurde à la désillusion, il n’y a qu’un pas. » Christine Oddo ; ELLE

« La grande maîtrise de l’auteur ne réside pas tant dans cette sécheresse pleine de retenue que dans la façon dont il réussit à manier une langue sans passion pour y arcbouter une puissante angoisse existentielle. » Pierre-Edouard Peillon ; Le Magazine Littéraire

« Même si ce bref roman date de plus de 50 ans, l’on est saisi par sa modernité. Marek Hlasko détient l’art d’aller à l’essentiel, évitant tout écart futile pour mieux zoomer sur des dialogues vifs amers et la fameuse psychologie des personnages. » Jacques Lindecker ; L’Alsace

« Presque entièrement dialogué, ce roman tient du théâtre de l’absurde, se nourrit d’humour juif et laisse ses lecteurs pantois face à tant d’audace formelle. Un texte qui n’a pas pas pris une ride. » Florence Bouchy ; Le Monde des Livres

« Une comédie sombre et absurde, peuplée de personnages hauts en couleur – dont le chien du titre – et rythmée par des dialogues d’anthologie et d’improbables références à Tchekhov, Shakespeare, John Wayne et Marlon Brando. »  Isabelle Lesniak, Les Echos

« Hłasko sonde les côtés obscurs de l’âme, ses fascinations superficielles, ses choix chaotiques et les erreurs qui mèneront finalement au désastre. » BOOKS

« Un roman d’une force exceptionnelle, au cœur de la nature humaine et se ses arrangements avec la vérité et les pulsions déguisées en volonté. À noter une excellente et édifiante préface du traducteur, Charles Zaremba, resituant l’auteur dans son contexte et sa biographie, son oscillation permanente entre fiction et réalité. »  Quatre sans quatre

« La mort du deuxième chien de Marek Hlasko est un roman noir et absurde. Les dialogues sont savoureux. En abordant le thème du sacrifice de soi, Hlasko y met en scène avec maestria tous les laissés-pour-compte. » Impudique Magazine

« Amie Lectrice et Ami Lecteur, la lecture de ce livre ne vous laissera pas indifférent, du fait de sa tonicité, de son empathie franche , malgré un pessimisme ambiant latent, et du fait de son écriture directe, sans fioritures, déclamant une volonté de vivre, malgré toutes les tensions quotidiennes et les malaises incessants des réalités permanentes. » Debredinages

Les libraires en parlent

« Réjouissant à souhait pour son côté bête et méchant, La mort du deuxième chien, traduit par Charles Zaremba, est le premier né d’une toute nouvelle collection des éditions Mirobole, à laquelle nous souhaitons longue vie. » Marilyn, Librairie Mollat

« La mort du deuxième chien est un roman noir absurde, cynique, deux pieds nickelés tentent de monter une ecroquerie au mariage pour soutirer de l’argnet à une riche veuve américaine venue visiter Israël. Jacob et Robert sont deux personnages farfelues que l’on aurait pu tirer d’une pèce de Beckett. » Cultura Communautés

« Réjouissant à souhait pour son côté bête et méchant, La mort du deuxième chien, traduit par Charles Zaremba, est le premier né d’une toute nouvelle collection des éditions Mirobole, à laquelle nous souhaitons longue vie. » David, Cultura Chambray les Tours